C'est moche, mais je trouve que l'émotion que le journaliste mettait dans son propos n'était pas nécessaire.
N'oublions pas que la conscription est finie, maintenant. Un militaire, c'est un engagé, c'est-à-dire qu'il a pris volontairement ce risque de se faire tuer.
En fait, ce n'est pas contre les militaires que j'en ai (je sais trop bien que sans armée, la défense d'un pays est inexistante), mais contre ce journalisme qui n'en est pas.
Le journalisme est un étalage de phénomènes créant de l'émotion. On passe d'une émotion à l'autre, sans possibilité de réflexion :
Ça va être le mariage d'un prince et d'une bergère (en 2007, on dit plutôt d'un président et d'une chanteuse) qui crée une émotion positive, puis la mort de nos braves gars dans un pays de « gens qui pensent pas comme nous », émotion négative, puis demain un licenciement massif, puis les Césars© du cinéma, puis puis...
C'est épuisant !
Je ne suis pas un numéro, je suis un homme libre !
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